mercredi 16 novembre 2011

Salon du livre de Montréal 2011


La plus grande foire du livre francophone en Amérique du Nord, le 34e Salon du livre de Montréal, ouvre ses portes ce mercredi, 16 novembre.

Pour ceux et celles qui vivent à Montréal, je vous suggère d'y aller faire un tour. Grands lecteurs et petits lecteurs auront l'embarras du choix parmi les 950 kiosques installés à la Place Bonaventure  (métro Bonaventure) jusqu'à lundi 21 novembre. Avec ses 1600 auteurs invités, le Salon du livre de Montréal est le plus imposant de tous les salons du livre au Québec.

Pour la programmation complète, cliquez ici: http://www.salondulivredemontreal.com/

Durant le Salon du livre, vous pourrez écouter des capsules de la radio de Radio-Canada: http://www.r-c.ca/sujet/livres/RTI_SalonLivre_Programmation4.pdf

Bonne visite !
Maryse

P.S. L'entrée n'est pas gratuite ... Voir les tarifs sur le site du Salon.

vendredi 11 novembre 2011

Se souvenir...

Le 11 novembre, c'est le jour du Souvenir, une fête civile consacrée à la commémoration des Canadiens qui sont morts en service militaire. Plus précisément, du 5 au 11 novembre de chaque année, les gens célèbrent la Semaine des anciens combattants.

Mais à quoi fait-on référence par « jour du Souvenir »?
C'est une journée pour rendre hommage aux anciens combattants. C'est un moment pour commémorer les services rendus et les sacrifices de plusieurs personnes à travers les générations. Qu'on soit pour ou contre la guerre, il s'agit tout de même de victimes qui se doivent d'être honorées.

Pour symboliser cette semaine, plusieurs personnes portent une épinglette en forme de coquelicot (fleur rouge). En fait, l'usage du coquelicot comme symbole du Souvenir remonte à 1921. Porter le coquelicot, c'est comme dire qu'on n'oubliera jamais ceux qui ont fait le sacrifice d'eux-mêmes en participant à différents conflits et guerres.

Le coquelicot signifie aussi à l’échelle internationale un «symbole de réminiscence collective », car d’autres pays ont aussi adopté son image pour honorer ceux qui ont fait le sacrifice ultime.

Si on remonte encore plus loin, l'association du coquelicot avec les individus tués durant les guerres existe depuis les guerres napoléoniennes du 19e siècle, plus de 110 ans avant son adoption au Canada.

Mais pourquoi le coquelicot?
Même si cela peut paraître macabre, l'expression est justement dans la mort. Juste avant la Première Guerre mondiale, peu de fleurs de coquelicot poussaient dans les Flandres (région au nord de la France). Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains devinrent riches en poussière de chaux (genre de calcium), ce qui favorisa la pousse des coquelicots. La guerre terminée, la chaux furent rapidement absorbée et les coquelicots ont commencé à disparaître de nouveau.

On utilise donc le coquelicot rouge sur nos vêtements pour se rappeler ceux qui sont morts au combat et ceux qui ont lutté pour la paix. C'est une tradition au Canada.

Plus d'info: http://www.qc.legion.ca/coquelicot.html#Historique


jeudi 3 novembre 2011

Sauvons le point-virgule!

Espèce menacée, le point-virgule? Un signe largement boudé par la presse. En fait, s'il existait un Top 10 de la ponctuation selon la fréquence de chaque signe dans les imprimés, le point-virgule arriverait, et de loin, en queue du peloton. Pour porter secours à ce signe délaissé, saviez-vous qu'il y a quelques années, un mouvement a vu le jour en France et réclame qu'on réintroduise le noble signe de ponctuation dans nos habitudes de rédaction? Depuis, les plaidoyers en sa faveur se sont multipliés.


Un petit rappel
Le point-virgule, à quoi ça sert?  Signe hybride — ni tout à fait point ni tout à fait virgule —, cette « virgule ponctuée », comme l'appelle au XVIIIe siècle le grammairien Girard, est un signe de l'entre-deux.


1.      Le point-virgule marque une pause plus importante que la virgule, mais moins forte que le point. Ex. Ces livres sont très populaires; il faudra en commander d’autres.

2.      Le point-virgule peut séparer des propositions ou expressions indépendantes ayant entre elles une faible relation. C’est presque un « donc ». Ex. : On parle de valeur à neuf pour désigner la base de règlement; par opposition à la valeur au jour du sinistre.

3.      On utilise le point-virgule pour mettre deux propositions en parallèle. Ex. : Notre nouveau collègue aime le tennis; l’ancien aimait le golf. 

4. On utilise le point-virgule pour séparer les termes d’une énumération introduite par deux-points. Ex. : Il y avait de nombreux invités : les journalistes; les comptables; les membres de la Chambre de commerce.


La mort à petit feu du point-virgule
Il semble que le point-virgule intimide, parce que les gens ne savent souvent pas l'utiliser. Ils ne voient pas son utilité. Sa lente disparition est liée aux changements dans l'écriture des textes. On vit dans une société d'information : on trouve de l'information partout. Pour être lus, les journalistes et autres auteurs misent sur l'efficacité : aller droit au but, lancer des affirmations courtes, ce qui implique qu'on laisse souvent tomber le point-virgule.  « La phrase courte signe l'arrêt du mort du point virgule », résume Sylvie Prioul auteure de La Ponctuation ou l'art d'accommoder les textes.


Il n'y a pas que les points et les virgules ; osons le point-virgule!


Des articles intéressants :
http://clec.uaicf.asso.fr/devorant_cultureaudetail_203.htm
http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20080327.BIB1057/faut-il-sauver-le-point-virgule.html



mardi 1 novembre 2011

Semaine de la ponctuation

Semaine spéciale consacrée à la ponctuation
Suivez-moi cette semaine, je publierai différents messages et ressources concernant la ponctuation.

maryse